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	<title>Adil Zaari Jabiri &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>Adil Zaari Jabiri &#8211; Le collimateur</title>
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	<item>
		<title>Quand Marianne excelle dans les bricolages confusionnistes contre le Maroc</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/110549</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Adil Zaari Jabiri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Feb 2023 08:20:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Le K de le dire]]></category>
		<category><![CDATA[Farance]]></category>
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		<category><![CDATA[marocophobie]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Magazine français Marianne vient de gratifier ses lecteurs, avides d’écrits amphigouriques, d’un dossier rebutant par sa longueur, grossier par les affabulations qu’il étale sur le Maroc. Ce réquisitoire, sans queue ni tête contre le Royaume et ses institutions, échafaudé essentiellement sur du qu’en-dira-t-on, des sources anonymes et des extrapolations tirées par les cheveux, fait &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Magazine français Marianne vient de gratifier ses lecteurs, avides d’écrits amphigouriques, d’un dossier rebutant par sa longueur, grossier par les affabulations qu’il étale sur le Maroc. Ce réquisitoire, sans queue ni tête contre le Royaume et ses institutions, échafaudé essentiellement sur du qu’en-dira-t-on, des sources anonymes et des extrapolations tirées par les cheveux, fait partie de la logorrhée d’un autre temps insidieusement distillée contre le Maroc depuis quelque temps dans les médias français.</p>
<p>Sans le moindre souci d’équilibre et reprenant à son compte, dans un parti pris scandaleux, les élucubrations de ses confrères grincheux et revanchards sur le logiciel “Pegasus”, sur de prétendues “ingérences” du Royaume dans la gestion du culte musulman en France ou le scandale de corruption qui secoue le Parlement européen, Marianne sert à ses lecteurs pavloviens une ragougnasse froide que l’on donnerait même pas à son chien.</p>
<p>Sur les vingt-et-une pages de ce “dossier” qui suinte la rage, Marianne apprend à ses lecteurs que le Maroc mène la France par le bout du nez, à travers ce que le magazine appelle “un activisme de l’ombre” et un “entrisme ingénieux” où se mêlent “espionnage” via des moyens à la pointe de la technologie et infiltration via des “agents 007” disséminés un peu partout à travers l’hexagone et dont la mission “très spéciale” est de convaincre le gotha politique français d’adopter la même position que celle de la longue liste des pays européens, africains, arabes, américains et asiatiques sur le Sahara marocain.</p>
<p>Sur cette question justement, Marianne, aujourd’hui en perte de repères professionnels et idéologiques après ses longues pérégrinations, tantôt gaucho tantôt facho, commet un impair monumental quand il claironne comme vérité absolue que “le dossier est pourtant clos depuis que, en 1975, la Cour de justice internationale a tranché, estimant, comme l’ONU, que le Maroc et les Sahraouis (représentés par le front polisario) constituent deux peuples distincts et qu’un processus d’autodétermination est nécessaire. En clair: un référendum”. Or, jamais la Cour internationale de Justice (CIJ) n’a parlé de peuple ni de territoires distincts. Elle a, par contre, souligné les liens indéfectibles d’allégeance entre les Sultans du Maroc et les tribus du Sahara, ce qui constitue une preuve irréfutable de l’appartenance de ce territoire au Royaume du Maroc.</p>
<p>Quant à l’option référendaire que les gratte-papiers de Marianne ressortent des décombres, elle a été abandonnée, il y a longtemps, par l’ONU qui privilégie désormais la solution politique négociée, consacrant la prééminence du plan d’autonomie présenté par le Maroc et soutenu par la communauté internationale comme solution définitive à ce différend artificiel.</p>
<p>Au fil de son fatras à charge contre le Maroc, Marianne commet l’outrecuidance d’inventer des «sources» qu’elle n’identifie jamais ou en cite d’autres qui feraient douter un cistercien comme le célébrissime avocat du polisario Gilles Devers ou encore la femme d’un détenu séparatiste impliqué dans les événements de Gdeim Izik.</p>
<p>Dans la continuité de ses illuminations à dormir debout, Marianne laisse entendre que le Maroc détient plusieurs cartes qui lui permettent de «faire chanter l’Europe» parmi lesquels les migrants subsahariens et la drogue. Sauf que le magazine parisien oublie de souligner le rôle déterminant que le Maroc joue dans la gestion des flux migratoires qui déferlent sur les côtes européennes, en démantelant les réseaux de trafic de drogue qui opèrent à travers le détroit de Gibraltar et en coopérant loyalement dans la lutte antiterroriste et contre l’extrémisme religieux.</p>
<p>Dans un cynisme insupportable et sur un ton provocateur, Marianne passe sous silence la création par les autorités marocaines de l’Agence nationale de régulation du cannabis dont la mission est de mettre un terme aux pratiques illicites liées à l’exploitation de cette culture.</p>
<p>Utilisant le même narratif que l’Algérie ressasse à longueur de journée quand elle traite le sujet «Maroc», Marianne se délecte de dire que le Royaume est le premier producteur mondial de cette substance et qu’il en tire des bénéfices incommensurables. sic!</p>
<p>Sautant du coq à l’âne, le magazine évoque pêle-mêle la récente embellie entre le Maroc et l’Espagne et croise les doigts pour que cette idylle ne dure pas longtemps. Il parle avec un brin de jalousie de la nouvelle politique africaine du Maroc, du rapprochement avec Israël… de la pluie et du beau temps et trouve vite des raccourcis pour conclure que dans toute cette histoire, la France est victime d’une “conspiration” montée par le Maroc avec la complicité de ses nouveaux alliés. “Paris n’est plus un partenaire particulier” du Maroc, se désole-t-il. Mais la question que les auteurs de ce bric-à-brac éditorial ne se posent pas est : Qui, dans Marianne ou ailleurs dans l’hexagone a intérêt à jouer les trouble-fête entre les deux pays ? A qui profite le Blitzkrieg médiatique français contre le Maroc ?</p>
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		<item>
		<title>Affaire Pegasus en France: De la recevabilité de la plainte du Maroc</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/69778</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Adil Zaari Jabiri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Jan 2022 16:57:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Affaire "Pegasus"]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[La justice française a ouvert, mercredi, l&#8217;examen de la plainte du Maroc dans un procès en diffamation contre des ONG et des médias français qui ont accusé le Royaume de les avoir espionné, via le logiciel « Pegasus ». Dans son réquisitoire, la procureure a d&#8217;emblée plaidé l&#8217;irrecevabilité, arguant que les États n&#8217;ont pas la qualité d&#8217;intenter &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La justice française a ouvert, mercredi, l&rsquo;examen de la plainte du Maroc dans un procès en diffamation contre des ONG et des médias français qui ont accusé le Royaume de les avoir espionné, via le logiciel « Pegasus ».</p>
<p>Dans son réquisitoire, la procureure a d&#8217;emblée plaidé l&rsquo;irrecevabilité, arguant que les États n&rsquo;ont pas la qualité d&rsquo;intenter des procès en diffamation au nom de la fameuse loi française de 1881 sur la liberté de la presse.</p>
<p>Sauf que dans cette affaire, où les officines obscures du politique et une certaine presse se sont liguées contre le Maroc dans une vile tentative d&rsquo;intimidation, les choses sont différentes.</p>
<p>Le Maroc a joué, depuis le début, la carte de la transparence, démentant catégoriquement les allégations mensongères d&rsquo;Amnesty international et du Consortium Forbidden Stories. Preuves à l&rsquo;appui, le Royaume n&rsquo;a pas hésité à mener une contre-expertise scientifique de haute précision qui a démontré le caractère mensonger de ces allégations.</p>
<p>Il s&rsquo;en est suivie une demande de citation à comparaître des médias français impliqués et de ceux d&rsquo;autres pays pour diffamation devant leurs juridictions respectives non pas dans une sorte de « procédure bâillon » à leur égard ou pour porter atteinte à la sacro-sainte liberté d&rsquo;expression que le Royaume protège tout comme le font les pays démocratiques, mais pour défendre ses droits et sa réputation ainsi que celles de ses administrations sécuritaires qui agissent dans le cadre de l&rsquo;État de droit.</p>
<p>Et puisque les États sont des personnes morales de droit public, ils doivent être en mesure de défendre leur réputation devant la justice.</p>
<p>A travers ce procès en diffamation, le Maroc ne mène pas une opération de « com ». Il n&rsquo;en a pas besoin. Il use tout simplement de son droit de réclamer réparation des préjudices et des torts subis, car les accusations sont graves et portent atteinte à son image, à son honneur et à sa réputation.</p>
<p>Pour l&rsquo;avocat du Royaume, Me Olivier Baratelli, les médias français, qui font objet de la plainte « ne veulent surtout pas que l&rsquo;on aborde le fonds du dossier, car aujourd&rsquo;hui l&rsquo;enquête menée en France a révélé que ce qu&rsquo;ils ont avancé était faux et que le Maroc n&rsquo;a jamais utilisé le logiciel Pegasus ».</p>
<p>« On utilise donc des artifices de procédure, des moyens d&rsquo;irrecevabilité, de prétendues nullités : Tout ce qu&rsquo;il faut pour faire un écran de fumée afin d&rsquo;éviter le débat de fond », a déclaré l&rsquo;avocat français au site d&rsquo;information « Altasinfo.fr ».</p>
<p>La recevabilité de la plainte est dès lors incontestable dans cette affaire, d&rsquo;autant plus qu&rsquo;il est grand temps que les États et les structures qui y relèvent, qui ne peuvent se soustraire à leur qualité juridique de sujets de droit, puissent accéder équitablement à la justice pour se défendre des atteintes diffamatoires et se protéger contre des facéties présentées par des médias irresponsables comme des vérités absolues.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le communiqué conjoint Maroc-Italie, une leçon de diplomatie</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/63016</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Adil Zaari Jabiri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Nov 2021 17:04:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans la question du Sahara marocain, la diplomatie nationale constante, sereine, guidée par des principes inébranlables, a réalisé énormément d&#8217;acquis à la faveur d’une vision pragmatique et décomplexée. C’est grâce d’ailleurs à cette nouvelle approche, qui puise son essence dans la sagesse et la clairvoyance de SM le Roi Mohammed VI, que le Maroc a &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans la question du Sahara marocain, la diplomatie nationale constante, sereine, guidée par des principes inébranlables, a réalisé énormément d&rsquo;acquis à la faveur d’une vision pragmatique et décomplexée.</p>
<p>C’est grâce d’ailleurs à cette nouvelle approche, qui puise son essence dans la sagesse et la clairvoyance de SM le Roi Mohammed VI, que le Maroc a réintégré l’Union africaine et recueilli un large soutien international en faveur de ses droits légitimes inaliénables sur ses provinces du Sud. La reconnaissance américaine de la souveraineté nationale sur le Sahara marocain en est l’illustration la plus éloquente.</p>
<p>Les mêmes principes, les mêmes valeurs et les mêmes constantes qui fondent la marocanité du Sahara président à la conception, la formulation et l&rsquo;expression de la position marocaine sur cette question dans diverses occasions.</p>
<p>C’est le cas du communiqué conjoint qui a été publié, mardi, à l’issue de l’entretien téléphonique qu’à eu le ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita avec son homologue italien, Luigi Di Maio, qui a été présenté par l’agence de presse algérienne (APS) comme une «première» dans l’histoire diplomatique marocaine pour la simple raison qu’on y utilise le terme «Sahara occidental».</p>
<p>S’accrochant à des mirages, le caporal en chef qui a inspiré cette dépêche est allé vite en besogne pour tirer des déductions hasardeuses sur ce qu’il appelle «la solidité des convictions du Royaume» concernant la question du Sahara marocain.</p>
<p>Pour lui, évoquer ce terme qui renvoie en réalité à une référence géographique (le Sahara occidental ou atlantique par opposition au Sahara oriental) signifie « l&rsquo;abandon d’un principe sous l’effet d’un partenaire ».</p>
<p>Le délire déroulé par ce sinistre auteur, qui s’entiche d’une victoire imaginaire, au fil de sa dépêche atteindra son summum quand il affirme que le fait d’utiliser cette référence géographique pour désigner le Sahara marocain est «un recul» dans la position du Royaume.</p>
<p>Le commentaire zélé de l’APS est en réalité une régurgitation acide après les vérités assénées par le dernier Discours Royal à l’occasion de l’anniversaire de la Marche Verte, dans lequel SM le Roi a réitéré le caractère non négociable de la souveraineté du Maroc sur son Sahara.</p>
<p>Au lieu de s’intéresser aux questions de fond traitées dans le communiqué conjoint italo-marocain aux termes très forts qui confortent la position du Royaume, l’APS a préféré ergoter sur des vétilles et pointer l’usage d’une terminologie consacrée habituellement et de manière tout à fait banale par l’ONU, l’Union européenne et d’autres États et organisations. Le Maroc, non plus, n’éprouve aucun complexe à parler de «Sahara occidental» dans un contexte académique ou de relations internationales, conscient que cela n’affecte en rien, ni la constance de ses positions, ni l’appartenance évidente des provinces du sud à la mère patrie.</p>
<p>En matière de diplomatie, le Maroc respecte les termes choisis par ses partenaires. Il ne fait pas, comme l’Algérie, dans la manipulation, la décontextualisation et la falsification des faits, des déclarations et des positions de ses interlocuteurs étrangers.</p>
<p>Sur la question du Sahara marocain, le Royaume inscrit ses efforts diplomatiques dans le cadre d’un multilatéralisme assumé et responsable sous l’égide de l’ONU. Cela ne change pas d’un iota sa conviction et la force de sa position, ni celles de ses partenaires concernant son intégrité territoriale.</p>
<p>Et là on est en droit de se demander pourquoi l’APS n’a pas évoqué par exemple la référence, faite dans le communiqué conjoint italo-marocain, à la résolution 2602 du Conseil de sécurité rejetée par Alger ? Pourquoi n’a-t-elle pas parlé du soutien de l’Italie aux «efforts sérieux et crédibles» du Maroc dans le cadre des Nations Unies et du fait que Rome encourage «toutes les parties», y compris l’Algérie, à poursuivre leur engagement « dans un esprit de réalisme et de compromis» pour parvenir à une solution politique consensuelle au conflit artificiel autour du Sahara ?</p>
<p>Un autre élément important et non des moindres est le timing de ce énième dérapage médiatique de l’APS qui intervient après la visite en Algérie du président italien Sergio Mattarella auquel les médias aux brodequins à leur tête la cynique agence de presse, ont fait dire ce qu’il n’a pas dit au sujet du Sahara marocain.</p>
<p>Il s’avère ainsi que le changement de paradigme des uns et des autres sur la question du «Sahara occidental», du «Sahara atlantique» ou des «Provinces du sud» tel que fantasmé par le régime d’Alger n’est pas à l’ordre du jour. Toutes ces appellations signifient la même chose : le Maroc est dans son Sahara et le Sahara est dans son Maroc. Circulez y a rien à voir !</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;Algérie et le polisario reçoivent une claque magistrale au Parlement européen</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/60705</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Adil Zaari Jabiri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Oct 2021 15:35:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Parlement europée]]></category>
		<category><![CDATA[polisario]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Parlement européen a dévoilé, jeudi, les trois finalistes du Prix Sakharov 2021 pour la liberté de l&#8217;esprit. L&#8217;information peut paraître anodine car le prix est accordé chaque année par l’institution parlementaire européenne pour récompenser les militants, les vrais, les authentiques s’activant dans les domaines des droits de l’homme et des libertés fondamentales. Mais ce &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Parlement européen a dévoilé, jeudi, les trois finalistes du Prix Sakharov 2021 pour la liberté de l&rsquo;esprit. L&rsquo;information peut paraître anodine car le prix est accordé chaque année par l’institution parlementaire européenne pour récompenser les militants, les vrais, les authentiques s’activant dans les domaines des droits de l’homme et des libertés fondamentales.</p>
<p>Mais ce marronnier mérite qu’on s’y arrête cette année puisque le Parlement européen avait été saisi d’une candidature impulsée par l’Algérie, pour le moins grotesque, celle d’une certaine Sultana Khaya, activiste polisarienne se faisant passer pour une damnée de la terre pour son «combat» contre les moulins à vent des droits de l’homme dans les territoires marocains du Sahara.</p>
<p>Le Parlement européen a d’emblée écarté cette candidature farfelue pour ne retenir que celles des femmes Afghanes qui se battent pour l&rsquo;égalité et les droits de l’homme, de l&rsquo;opposant russe Alexeï Navalny et de l’ancienne Présidente par intérim de Bolivie Jeanine Áñez.</p>
<p>Le lauréat du Prix Sakharov 2021 sera sélectionné parmi ces trois candidats par le Président et les chefs de file des groupes politiques du Parlement européen le 21 octobre prochain. C’est donc une affaire sérieuse.</p>
<p>Croyant bénéficier des complicités d’antan au sein du Parlement européen, le polisario s’est vu infliger une sérieuse raclée de la part des eurodéputés qui ne veulent plus accorder de crédit, ni même le bénéfice du doute à cette bande de mercenaires, d’autant plus qu’ils sont aujourd’hui conscients plus qu’hier que l’Algérie et le polisario œuvrent à saper les intérêts de l’Europe en menant notamment une guérilla juridique contre ses partenariats et traités internationaux.</p>
<p>Peine perdue. L&rsquo;opération menée par le maître des basses œuvres Amar Belani et consorts depuis plusieurs mois dans les coulisses du Parlement européen pour octroyer à leur marionnette, la dénommée Sultana Khaya, le prix Sakharov, se voit ainsi heurtée à la bonne conscience, au sens de la responsabilité et de l’engagement des eurodéputés qui savent faire le discernement de la propagande et du militantisme, du patriotisme et de la félonie, du séparatisme et de l’unité. L’Algérie a d’ailleurs accompagné cette candidature d’un tintamarre médiatique faisant croire que c’est dans la poche.</p>
<p>Les eurodéputés ont aussitôt compris que la candidature de cette «icône» de pacotille au prestigieux prix Sakharov procède de cette sale campagne hystérique que mènent l’Algérie et le polisario autour de la situation des droits de l’homme dans les provinces du sud.</p>
<p>Ils ont pris leur temps d’enquêter, de se renseigner et de s’assurer que la dénommée Sultana Khaya tout comme ses complices Aminatou Haidar, Naama Asfari etc. ne sont pas des activistes pacifiques des droits de l’homme, mais plutôt des mercenaires à la solde d’Alger qui nourrissent des projets de déstabilisation contre l’unité et la souveraineté du Maroc.</p>
<p>Pour rappel, la candidate déboutée avait participé, du 1er au 12 janvier 2019, à des exercices militaires encadrés par l’Algérie durant lesquels elle avait appelé à la violence armée contre les civils au Sahara marocain. Des photos montrant l’intéressée en treillis militaire et brandissant un fusil kalachnikov avaient fait le tour de la toile. Elles ont été versées comme pièces à conviction dans les documents du Conseil de Sécurité de l’ONU établissant ainsi le lien avéré entre le polisario, l’Algérie et le crime organisé dans la région. Et comme nous le rappelle la sagesse arabe : la corde du mensonge est courte !</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Quand le régime vert-kaki nomme « un envoyé spécial » pour le Sahara&#8230;</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/57031</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Adil Zaari Jabiri]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Sep 2021 17:58:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[AMAR BELANI]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[sahara]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans « La Peste », Albert Camus écrivait que « la bêtise insiste toujours » et ce n&#8217;est peut être pas un hasard que les péripéties de ce roman se déroulaient en Algérie. Empêtré dans ses crises internes, dont celle de la légitimité d’un pouvoir imposé à la pointe des baïonnettes, le régime algérien vient de nommer « un envoyé &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans « La Peste », Albert Camus écrivait que « la bêtise insiste toujours » et ce n&rsquo;est peut être pas un hasard que les péripéties de ce roman se déroulaient en Algérie.</p>
<p>Empêtré dans ses crises internes, dont celle de la légitimité d’un pouvoir imposé à la pointe des baïonnettes, le régime algérien vient de nommer « un envoyé spécial » pour le Sahara en la personne du marocophobe invétéré, Amar Belani, qui n’est autre que l’ancien représentant du régime vert-Kaki à Bruxelles. Alger a, par ailleurs, désigné six autres « envoyés spéciaux », chargés de tout et de rien.</p>
<p>Le zombi Belani a été sorti des ténèbres par son ancien patron et ami Ramtane Laamamra pour être remis au goût du jour et surtout reconstituer l’axe du mal dirigé contre les intérêts du Maroc.</p>
<p>L’homme, débarqué de son poste de diplomate après le coup de force militaire en Algérie ayant porté l’actuel président au pouvoir, s’était lancé depuis dans une diatribe antimarocaine rageuse, tantôt sous sa plume propre tantôt en utilisant des pseudos, à la recherche d’une âme charitable qui pourrait le sauver de sa traversée du désert.</p>
<p>Finalement, le copinage et la haine envers le Maroc, qui sont souvent le meilleur gage de promotion sociale en Algérie, ont fini par payer. Le sieur Belani a repris du service mais pas n’importe lequel. Il sera le chantre du séparatisme et de la désintégration du Maghreb auprès du monde. Une mission ridicule et vide de sens puisque le dossier du Sahara marocain est définitivement clos, conforté par l’adhésion de la communauté internationale et la reconnaissance par nombreux pays dont la première puissance mondiale.</p>
<p>Quant au volet Maghreb, M. Belani risque de chômer autant qu’en ce qui concerne la question du Sahara, puisqu’il n’aura rien à se mettre sous la dent, son pays ayant choisi de fermer ses frontières avec le Maroc il y a belle lurette et décidé tout récemment de franchir un palier supplémentaire en rompant de manière unilatérale ses relations avec le Royaume. De quel Maghreb parle-t-on ?</p>
<p>Plusieurs analystes ont essayé de comprendre ce qui se passe aujourd’hui dans cette « nouvelle Algérie ». C’est Kafka !</p>
<p>Si tout le monde s’accorde que l’escalade avec le Maroc est plutôt un acte irréfléchi qui enterre l’espoir des peuples maghrébins à la paix et à l’intégration, d’autres, comme cette chercheuse de l’Institut allemand des affaires internationales et de sécurité, du nom d&rsquo;Isabelle Werenfels, pensent qu’il s’agit pour l’Algérie d’acter son « retour » sur la scène internationale, une thèse qui plaît aux généraux, alors qu’il s’agit surtout d’amuser la galerie pour justifier le huis clos rapace qu’ils imposent au peuple algérien affamé et conforter, aux yeux de l’étranger, ce fameux amendement constitutionnel qui autorise désormais le pays à intervenir à l’international.</p>
<p>Mais cette Algérie isolée du monde, dépassée, appauvrie et dévitalisée, a-t-elle véritablement les moyens d’influer sur le cours des choses aujourd’hui ?</p>
<p>Les sept envoyés spéciaux oisifs et superflus qui seront payés de la poche du contribuable algérien et dont les titres relèvent plutôt du registre de la bouffonnerie feraient mieux de s’occuper de leurs ouailles. Joseph de Maistre disait que « Toute nation a le gouvernement qu’elle mérite », mais le brave peuple algérien ne mérite pas ce qu&rsquo;il lui arrive !</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Quand le président algérien use de la rhétorique va-t-en-guerre contre le Maroc pour asseoir sa légitimité</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/48071</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Adil Zaari Jabiri]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Jun 2021 12:39:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[abdelmajid tebboune]]></category>
		<category><![CDATA[guerre]]></category>
		<category><![CDATA[rhétorique]]></category>
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					<description><![CDATA[Jamais sans mes généraux ! C&#8217;est le message subliminal autour duquel le président algérien Abdelmajid Tebboune a construit toute la trame de l&#8217;interview fleuve accordée au magazine français «Le Point», avec une forte rhétorique va-t-en-guerre contre le Maroc, son seul leitmotiv pour se maintenir au pouvoir. Passée l’introduction hagiographique imbibée à l’eau de rose par &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Jamais sans mes généraux ! C&rsquo;est le message subliminal autour duquel le président algérien Abdelmajid Tebboune a construit toute la trame de l&rsquo;interview fleuve accordée au magazine français «Le Point», avec une forte rhétorique va-t-en-guerre contre le Maroc, son seul leitmotiv pour se maintenir au pouvoir.</p>
<p>Passée l’introduction hagiographique imbibée à l’eau de rose par les journalistes algériens qui ont réalisé ce publi-interview illustré d&rsquo;un portrait plein page du « Raiss », les réponses de Tebboune cachaient mal le malaise d’un président impopulaire devant la colère de la rue que rien ne semble arrêter, sauf le rétablissement d’un ordre civil dans le pays avec de vraies institutions démocratiques.</p>
<p>«Le pays était au bord du gouffre. Heureusement qu’il y a eu le sursaut populaire, le Hirak authentique et béni», disait-il ou plutôt ironisait-il avec ses interlocuteurs, leur suggérant l’image d’un pays à la pointe de la démocratie, alors que pas moins de 200 prisonniers politiques de ce même Hirak et des dizaines de journalistes et militants croupissent dans les geôles d&rsquo;El-Harrach et dans les centres de détention et de torture tenus secrets par l’armée.</p>
<p>Le président Tebboune enchaîne sur son délire symptomatique de sa sénescence avancée en précisant qu’il a été « le candidat du peuple et de la jeunesse», oubliant qu’à son âge (75 ans), on prend de la bouteille et on passe le relais, sachant que cette jeunesse au nom de laquelle il parle réclame aujourd’hui un nouvel ordre politique et une véritable démocratie, loin de ce discours soporifique de gérontocrates finissants et toujours assoiffés de pouvoir.</p>
<p>A propos de cette démocratie justement, Tebboune n&rsquo;a pas hésité à défendre mordicus les vertus du parti unique, « un parti présidentiel » qu&rsquo;il envisage de créer « plus tard », car à ses yeux les formations politiques d&rsquo;aujourd&rsquo;hui « ne sont pas représentatives » de la volonté populaire de l&rsquo;Algérie. Autrement dit, « le peuple c&rsquo;est moi » à la manière de la formule absolutiste de Louis XIV « l&rsquo;état c&rsquo;est moi », avec une adaptation algérienne «moi et mes généraux».</p>
<p>Arrive ensuite le volet international de l&rsquo;interview où le président Algérien s’est rêvé en philanthrope, tressant des balivernes à ses hôtes quand il les a bluffés, par exemple, sur «l’expertise» incommensurable et incomparable de son pays dans la lutte antiterroriste et «qui a fait éviter des tragédies à la France, à la Belgique et à d’autres», avant qu’il ne se rende compte vite de l&rsquo;ampleur de sa bêtise, en affirmant vouloir rester «discret» sur le sujet, «car il s’agit de sauvegarder des vies humaines en Europe et partout». Il oublie que ce même magazine et bien d’autres ont fait de longs reportages sur les terroristes algériens dont Abdelmalek Droudkel et Mokhtar Belmokhtar qui écumaient le désert subsaharien et le tout dernier Abou Oubeida Youssef al-Annabi, l’actuel émir de l’organisation terroriste Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) dont la tête est mise à prix par les Etats Unis à pas moins de 7 millions de dollars. Il y a aussi Iyad Ag Ghali, chef du groupe dit « Ensar Eddine », à l&rsquo;origine de l&rsquo;assaut contre Bamako en 2013 et qui a déclenché l&rsquo;opération militaire française « Serval », puis l&rsquo;ancien lieutenant du Mujao Adnan Abou Walid al-Sahraoui, qui n&rsquo;est autre qu&rsquo;un ancien mercenaire du Polisario. Bref, la liste est longue et les preuves des accointances avérées des terroristes avec les services secrets algériens ne manquent pas.</p>
<p>Fuyant les questions qui fâchent, notamment celles qui risquent de provoquer l&rsquo;ire des généraux qui ne le lâchent pas d’une semelle, le président Tebboune prend ensuite la tangente vers le sujet «Maroc», sa zone de confort dans laquelle il déverse ses frustrations et noie son chagrin.</p>
<p>Abordant ce qu’il a appelé «la rupture avec le Maroc», le président algérien s’est livré à un exercice de bombage de torse puéril dans une posture obséquieuse et servile ridicule devant ses généraux, avant de se lancer dans une diatribe va-t-en-guerre en accusant le Royaume de tous les maux, avec que des mots sans la moindre preuve.</p>
<p>Le même spleen perfide et venimeux ruisselait à travers ses insinuations qui sentaient la rancune et le dédain et ses vociférations indignes d’un chef d’État à l’encontre des institutions sacrées du Royaume quand il répondait à une question sur le Sahara marocain.</p>
<p>Que dire après tant de divagations ? Dans un État de droit où les institutions et le peuple sont respectés, une sortie médiatique aussi calamiteuse que celle dont «le bien aimé» président Tebboune a gratifié ses lecteurs vaut un procès public. En attendant, gardons nos frontières fermées, rempart à toutes les dérives venues de l&rsquo;Est !</p>
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		<title>Une parodie de justice</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/47571</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Adil Zaari Jabiri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Jun 2021 21:41:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
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					<description><![CDATA[Une audition expéditive pour des chefs d’inculpation dignes du procès de Nuremberg, aucune attention prêtée aux victimes ni de la part du ministère public ni du côté du juge de l’audience nationale, sans oublier la cerise sur le gâteau : la non inculpation de Brahim Ghali, accusé principal dans au moins deux affaires pour génocide &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Une audition expéditive pour des chefs d’inculpation dignes du procès de Nuremberg, aucune attention prêtée aux victimes ni de la part du ministère public ni du côté du juge de l’audience nationale, sans oublier la cerise sur le gâteau : la non inculpation de Brahim Ghali, accusé principal dans au moins deux affaires pour génocide et terrorisme pour ne citer que cela.</p>
<p>Tous les ingrédients d’une parodie de justice étaient réunis, ce mardi matin lors de la première comparution par vidéoconférence, et probablement la dernière du dénommé Brahim Ghali, ou « Mohamed Benbatouch » pour les intimes, qui n’a pas été un seul instant inquiété sur son sort, puisque le juge lui a juste demandé un numéro de téléphone où il pouvait être joignable, alors qu’un avion algérien planait en secret dans l’espace aérien espagnol guettant le moment propice pour exfiltrer cet hôte indésirable à l’origine de l’inextricable brouille diplomatique entre Rabat et Madrid.</p>
<p>Les actes de ce vaudeville, rappelle-t-on, ont commencé lorsque les médias avaient révélé en avril dernier l’admission, dans un hôpital espagnol en catimini, du dénommé Brahim Ghali sous une fausse identité, avec un faux passeport algérien, ce qui constitue déjà un délit passible de deux à cinq ans de prison fermes selon la législation européenne, une affaire que le gouvernement espagnol a étouffé à l’insu, bien entendu, d’une Union européenne par ailleurs, très à cheval sur les règles et conditions d’admission des étrangers dans son espace Schengen, mais très peu soucieuse des répercussions nées de l’accueil d’un criminel de guerre par un pays membre.</p>
<p>A l’issue de son audition, qui a duré une heure et demi, le juge de l’audience nationale, Santiago Pedraz Gomez, n&rsquo;a prononcé aucune mesure à l’encontre du dénommé Brahim Ghali car il a estimé qu’ »en bon citoyen à la conduite exemplaire » il ne présente aucun risque de fuite. Que nenni.</p>
<p>Ignorant les doléances des victimes notamment espagnoles, dont les 281 marins qui ont été tués sous le commandement de ce génocidaire, balayant d’un revers de la manche les requêtes des personnes emprisonnées, enlevées et torturées dans les geôles du polisario, le juge n’a donné aucune suite aux plaignants qui ont réclamé la confiscation du passeport de ce criminel et sa détention provisoire.</p>
<p>Rien n&#8217;empêche donc ce dernier de quitter l&rsquo;Espagne, en toute quiétude, de la même manière qu’il y est entré ou plutôt à visage découvert, puisqu’aucune charge n’a été retenue contre lui pour le moment, comme l’avait déclaré la porte parole du gouvernement espagnol Maria Jesus Montero avant même le début de ce simulacre de procès.</p>
<p>Autre acteur principal de cette farce et non des moindres, l’avocat de l’accusé, un certain Manuel Ollé Sesé, un aficionado des affaires juteuses grassement payées par l’Algérie, qui a déclaré que les accusations qui pèsent sur son client sont « fausses » et revêtent « un caractère politique ».</p>
<p>Quant à l’avocate de Fadel Breica, ce prisonnier du polisario enlevé et torturé sous les ordres du tortionnaire en chef Brahim Ghali, elle ne pouvait qu‘acquiescer devant un juge qui regarde ailleurs.</p>
<p>« J&rsquo;ai demandé la détention préventive, mais le juge l&rsquo;a refusée », a déclaré, désarmée, Me Maria José Magalon à l’issue de l’audition.</p>
<p>Elle a également déploré l’attitude du Ministère Public qui s’est opposé à toutes les demandes de la défense relatives aux mesures préventives qui s’appliquent généralement dans ce genre d’affaires.</p>
<p>Pour le juriste espagnol Miguel Angel Puyol, la décision du juge de l’Audience nationale, Santiago Pedraz de libérer le dénommé Brahim Ghali après sa comparution, est une « farce judiciaire » car de graves charges pèsent sur lui.</p>
<p>«On ne libère pas avec cette facilité un individu poursuivi pour des crimes aussi graves que le génocide et le terrorisme», a-t-il déploré.</p>
<p>«Les décisions du magistrat, qui n’a pas estimé utile de retirer le passeport ou de placer cet individu en détention préventive, étaient déjà préétablies», a-t-il affirmé dans une déclaration à la MAP, notant que «le déroulé de cette première audience et les décisions qui en découlent portent gravement atteinte à la crédibilité et à la réputation de l’appareil judiciaire en Espagne».</p>
<p>«Tous les ingrédients d’une farce judiciaire étaient réunis lors de cette audition : le temps de comparution, le procédé adopté par vidéoconférence et puis la remise en liberté de ce criminel», a commenté le juriste espagnol pour qui «la lutte des victimes ne doit pas s’arrêter là ».</p>
<p>«Il faut persévérer dans la recherche de la vérité et pour que les responsables des crimes commis dans les camps de Tindouf, à leur tête Brahim Ghali, répondent de leurs actes», a-t-il ajouté.</p>
<p>Somme toute, les victimes sans défense du bourreau de Tindouf auront assisté, impuissantes, à un simulacre de procès qui ne grandit pas la justice espagnole. Les vieux démons du franquisme continueront de hanter les allées du bâtiment de la rue Goya à Madrid.</p>
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		<title>Quand l&#8217;UE fait une sortie de piste dans la crise qui oppose le Maroc à l’Espagne</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/46737</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Adil Zaari Jabiri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 May 2021 17:08:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>
		<category><![CDATA[espagne]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
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					<description><![CDATA[L’Union Européenne (UE), dont l’appareil diplomatique quoique très peu influent en politique internationale, vient de s’incruster dans la crise opposant Madrid à Rabat, non pas pour dénoncer l’accueil d’un criminel de guerre en terre européenne, mais pour défendre « l’européanité » des présides marocains occupés de Sebta et Mellilia. Dans une étrange sortie médiatique sur les ondes &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’Union Européenne (UE), dont l’appareil diplomatique quoique très peu influent en politique internationale, vient de s’incruster dans la crise opposant Madrid à Rabat, non pas pour dénoncer l’accueil d’un criminel de guerre en terre européenne, mais pour défendre « l’européanité » des présides marocains occupés de Sebta et Mellilia.</p>
<p>Dans une étrange sortie médiatique sur les ondes d’une radio espagnole, le vice-président de la Commission européenne, Margaritis Schinas, a accusé le Maroc de faire du « chantage » à l’Europe, par migration interposée.</p>
<p>« Ceuta, c&rsquo;est l&rsquo;Europe, cette frontière est une frontière européenne et ce qui se passe là-bas n&rsquo;est pas le problème de Madrid, c&rsquo;est le problème de tous les Européens », a-t-il affirmé.</p>
<p>Si elle vient valider une survivance du passé colonial que l’Europe continue de défendre à tue tête alors que nous sommes au 21ème siècle, cette déclaration surprenante traduit un sentiment à peine voilé de supériorité et d’arrogance dont fait preuve l’UE dans sa politique extérieure avec « les pays tiers ».</p>
<p>Cette sortie de piste montre également à quel point l’Europe est si fragile et myope quand il s’agit de prendre position dans des questions aussi cruciales que celle de la migration ou la sécurité. Hier c’était avec la Turquie et la Russie. Aujourd’hui, c’est au tour du Maroc de subir les frustrations d’une Europe incompétente et en perte de repères.</p>
<p>La déclaration du responsable européen montre aussi comment l’UE, empêtrée dans de petits calculs politiques, peut oublier en une fraction de seconde les efforts du Maroc dans la gestion de la crise migratoire faite dans un esprit de responsabilité, de sérénité et de loyalisme envers ses partenaires. L&rsquo;Espagne et l&rsquo;Europe ne peuvent pas dire autant.</p>
<p>M. Schinas oublie de reconnaître aussi que si la problématique migratoire persiste encore et depuis plusieurs années avec des centaines de morts sur le dos et autant de naufragés en Méditerranée, c’est d’abord en raison des échecs successifs de l’UE de trouver des solutions globales, concertées et viables avec les pays émetteurs et de transit.</p>
<p>La migration est une affaire sérieuse. Il ne s’agit pas de donner de l’argent à lance-pierres ou d’exporter un problème qui reste d’abord européen. L’Europe ne saurait ériger un mur autour d’elle et refiler la patate chaude aux « pays tiers ». L&rsquo;idée de la « forteresse » Europe chère à l&rsquo;extrême droite xénophobe et raciste semble bien trouver écho à Bruxelles.</p>
<p>Le vice-président de la Commission européenne a également fait allusion à « l’instrumentalisation » par le Maroc de la question migratoire, balayant d’un revers de la main les efforts soutenus et inlassables du Royaume dans le domaine de la lutte contre l’immigration clandestine. Il oublie encore une fois que le Maroc est un pays souverain et qu&rsquo;il n&rsquo;est le gendarme de l’Europe.</p>
<p>M. Schinas ignore ou feigne d’ignorer que le Maroc a été le premier pays dans la région à adopter une politique migratoire nationale à visage humain qui a épargné à l’Europe « le fardeau » de prise en charge de milliers de migrants, notamment subsahariens qui sont aujourd’hui parfaitement intégrés dans le tissu économique et social du Royaume sans discrimination aucune, au même titre que les nationaux.</p>
<p>Cette politique migratoire réussie a valu au Maroc une place de leader au niveau africain et en Méditerranée. La vision régionale et continentale du Royaume converge avec son engagement international en tant qu’acteur dynamique et solidaire dans ce domaine.</p>
<p>Le Royaume, rappelle-t-on, avait accueilli en décembre 2018, la Conférence internationale sur la migration sous l’égide de l’ONU ayant adopté le Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières. Et ce n’est pas ce Maroc, responsable, engagé et associé au plus haut niveau dans la recherche de solutions et de compromis novateurs dans la réflexion et la gestion mondiales de cette problématique qui va « instrumentaliser » les migrants et jeter ses ressortissants à la mer par caprice ou par dépit pour narguer un pays voisin. Le Maroc retiendra par contre que l’UE, complaisante et frigide, a été incapable de s’exprimer sur l’accueil par l’Espagne d’un criminel de guerre sur son territoire.</p>
<p>Quant à la communauté internationale, elle est en droit de se demander pourquoi ce repris de justice notoire qui fait l’objet d’un mandat d’arrêt européen, est accueilli en VIP en terre européenne, alors que des milliers de réfugiés qui fuient la pauvreté, la famine et les guerres, sont abandonnés en mer ?</p>
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		<title>L&#8217;accueil du chef du polisario en Espagne et le silence embarrassé de l&#8217;UE</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/45665</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Adil Zaari Jabiri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 May 2021 22:53:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[CARNETS SECRETS]]></category>
		<category><![CDATA[brahim ghali]]></category>
		<category><![CDATA[silene embarrassé]]></category>
		<category><![CDATA[UE]]></category>
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					<description><![CDATA[Le service pour l’action extérieure (SEAE) qui gère les relations diplomatiques de l’Union européenne, réagit souvent au pas de course quand il s’agit de questions subsidiaires, d&#8217;élections dans des contrées lointaines ou d’escarmouches avec la Russie, la Turquie ou la Chine. Ses porte-paroles rivalisent de bagout quand il s’agit d’encenser un partenaire gazier ou de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le service pour l’action extérieure (SEAE) qui gère les relations diplomatiques de l’Union européenne, réagit souvent au pas de course quand il s’agit de questions subsidiaires, d&rsquo;élections dans des contrées lointaines ou d’escarmouches avec la Russie, la Turquie ou la Chine.</p>
<p>Ses porte-paroles rivalisent de bagout quand il s’agit d’encenser un partenaire gazier ou de sermonner sur un ton comminatoire <em>« un mauvais élève »</em>. Dans ce cas, c’est souvent la carte des droits de l’homme ou celle de l’immigration qui sont agitées comme moyen de pression.</p>
<p>Cependant, il arrive que ce même SEAE, chapeauté par l’Espagnol Josep Borrell, se mure dans un profond mutisme quand il s’agit d’affaires délicates mêlant un État membre comme celle qui implique aujourd’hui le pays ibérique dans un scandale d’État lié à l’accueil d’un criminel de guerre sur son territoire sous une fausse identité algérienne.</p>
<p>Inutile de détailler les péripéties de ce polar de mauvais genre, mais il est important de rappeler que le transfert du dénommé Brahim Ghali, poursuivi par la justice espagnole pour génocide, terrorisme, viol, enlèvement et graves violations des droits de l’homme<em> « a été négocié au plus haut niveau entre l&rsquo;Espagne et l&rsquo;Algérie »</em> comme rapporté par le quotidien « La Razon ».</p>
<p>D’aucuns s’accordent sur l’insoutenable vide de la diplomatie européenne et ses limites d’action. Ceci est confirmé par l’actualité récente de la visite à Moscou de Josep Borrell, qui a tourné au cauchemar par l’expulsion in situ de trois diplomates européens, ou l’affaire <em>« sofagate »</em> survenue en Turquie où la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen et le président du Conseil européen Charles Michel se sont donné en spectacle en se livrant à une guerre de fauteuils sous le regard amusé du président Recep Tayyip Erdoğan.</p>
<p>Tout comme dans l’affaire du dénommé Brahim Ghali, que les très officiels passeurs algériens ont affublé du sobriquet <em>« Benbatouche »</em>, la diplomatie en chef européenne oppose un silence assourdissant sur les conditions infrahumaines dans lesquelles vivent les populations séquestrées à Tindouf, aggravées par la décision de l’Algérie de dévolution de ses pouvoirs dans ce territoire aux mercenaires du polisario.</p>
<p>Aucune réaction tonique et engageante non plus de la part de l’UE sur la dynamique que connait aujourd’hui la question du Sahara, notamment après la reconnaissance américaine de la souveraineté du Royaume sur cette région, à part les déclarations duveteuses sur <em>« le soutien d’une solution politique »</em>. Bref, un minimum syndical.</p>
<p>Le SEAE et la Commission européenne sont également aux abonnés absents quand il s’agit de s’informer ou prendre position sur l’embrigadement d’enfants soldats dans les camps de Tindouf.</p>
<p>Dans une réponse pour le moins étonnante à la question d’un eurodéputé sur cette situation, Josep Borrell a affirmé que <em>« le Service européen pour l’action extérieure (SEAE) et la Commission européenne n’ont pas connaissance du recrutement d’enfants soldats par le front polisario ni de leur participation à des défilés militaires »</em>. Pourtant, la question a été portée sur les fonts baptismaux par le Conseil des droits de l’homme de l’ONU à Genève et les preuves en documents et en images ne manquent pas.</p>
<p>Notons au passage que sur le scandale Ghali en Espagne, deux députés européens ont attiré l’attention de l’UE.</p>
<p><em>« En tant que citoyen européen, je me demande comment le gouvernement espagnol peut-il permettre qu’un criminel notoire (B. Ghali, Polisario) entre en Europe ? »</em>, s’est interrogé l’eurodéputé Attila Ara-Kovacs.</p>
<p>Pour lui, la coopération entre le polisario, l’Algérie et l’Espagne dans cette affaire est « inacceptable sur le plan de la sécurité » et « contraire aux valeurs européennes ».</p>
<p><em>« Je me demande comment est-il possible que les autorités espagnoles autorisent l&rsquo;entrée illégale avec une fausse identité d&rsquo;une personne comme Brahim Ghali, accusé d&rsquo;avoir commis des actes de viol ? »</em>, s’est insurgé pour sa part l’eurodéputé tchèque Tomáš Zdechovský.</p>
<p><em>« Cela va à l&rsquo;encontre de nos valeurs et de nos principes »</em>, a-t-il affirmé. Le silence confortable de la diplomatie européenne aujourd’hui sur une affaire aussi dangereuse que celle de l’accueil d’un repris de justice notoire par un État membre « démocratique et respectueux des droits de l’homme » sous une fausse identité pour qu’il échappe à la justice, risque de devenir un silence complice, un chèque en blanc aux criminels, aux violeurs et aux usurpateurs car&#8230; qui ne dit mot, consent !</p>
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		<title>Pourquoi l&#8217;UE devrait s&#8217;inquiéter de la dévolution par l’Algérie de ses pouvoirs au polisario</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/44669</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Adil Zaari Jabiri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Apr 2021 13:14:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[polisario]]></category>
		<category><![CDATA[UE]]></category>
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					<description><![CDATA[En août 2018 déjà, le Comité des droits de l’homme des Nations unies (CDH) s’alarmait de l’abandon par l’Algérie de ses prérogatives régaliennes dans les camps de Tindouf au profit du groupe séparatiste armé du polisario, un fait inédit en droit international. Le CDH s’était dit fort préoccupé de ce qu’une telle décision est contraire &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En août 2018 déjà, le Comité des droits de l’homme des Nations unies (CDH) s’alarmait de l’abandon par l’Algérie de ses prérogatives régaliennes dans les camps de Tindouf au profit du groupe séparatiste armé du polisario, un fait inédit en droit international.</p>
<p>Le CDH s’était dit fort préoccupé de ce qu’une telle décision est contraire aux obligations de l’Algérie de respecter et garantir à tous les individus se trouvant sur son territoire les droits reconnus dans le Pacte international relatif aux droits civils et politiques.</p>
<p>L’instance onusienne avait exprimé ses inquiétudes quant aux violations des droits de l’homme dans les camps de Tindouf et l’impossibilité pour les victimes d’intenter des recours à cet effet devant les tribunaux de l’État algérien.</p>
<p>Le CDH tout comme de nombreuses institutions, pointaient une situation illégale au regard du droit international car il ne peut y avoir de délégation de souveraineté, et donc de responsabilité, de la part d’un État à un acteur non étatique militaire sur son territoire.</p>
<p>Hubert Seillan, avocat, expert en droit international, avait approché cette situation exceptionnelle à travers des analyses et des contributions notamment dans la presse nationale.</p>
<p>Il estime que cet abandon des pouvoirs par l’Algérie dans les camps de Tindouf aux séparatistes du polisario «est une façon de se laver les mains, des exactions qui y sont commises quotidiennement».</p>
<p>« On sait ce qu’est la zone de Tindouf. La misère y côtoie le crime. La loi du plus fort s’exprime tous les jours, les aides internationales y sont partagées entre quelques-uns », rappelle-t-il.</p>
<p>A cette situation s’ajoute la collusion entre le polisario et les groupes terroristes qui écument le désert par la rapine et le brigandage.</p>
<p>La dernière opération en date est l’acte de banditisme de grand chemin scénarisé par l’Algérie en poussant ses mercenaires sur le passage stratégique d’El Guerguarat et en violant le cessez-le-feu mis en place par l’ONU dans cette zone.</p>
<p>Dans ce contexte hautement inflammable, l’Union européenne, pourtant très regardante sur les droits de l’homme surtout quand il s’agit de pays tiers, se complait dans son rôle de spectateur.</p>
<p>Son approche «ascendante» qu’elle applique à des pays avec qui elle fait commerce ne semble pas avoir d’effet sur l’Algérie, la carte du gaz étant plus déterminante en relations internationales que la condition humaine.</p>
<p>Pourtant, des résolutions du Parlement européen sont votées, des questions d’eurodéputés assaillent presque chaque jour le Haut représentant de la politique étrangère de l’UE sur les violations des droits de l’homme en Algérie et par extension dans les camps de Tindouf, Amnesty international accumule les rapports, l’ONU dénonce à tue tête, ONGs et défenseurs des victimes crient au scandale. Rien. Que la mer soit houleuse ou étale, l’UE est aux abonnés absents.</p>
<p>A côté de la situation sécuritaire explosive, personne ne sait ce qui se passe dans ce no man’s land dans le contexte de la pandémie mondiale du Covid-19.</p>
<p>Pour Me Seillan, la dévolution des pouvoirs par l’Algérie, elle-même incapable de gérer la crise sanitaire comme elle se doit, aggrave la situation dans les camps où aucune réponse aux enjeux de la pandémie n’est possible.</p>
<p>Cette situation est exacerbée par le manque de moyens vitaux les plus élémentaires, sans compter l’absence d’hygiène, de raccordement à l’eau potable, de systèmes d’assainissement etc.</p>
<p>Selon lui, « ce n’est pas la zone de Tindouf seule et ses pauvres habitants qui sont en cause, mais la bombe à retardement qu’elle constitue pour l&rsquo;ensemble de la région et son voisinage ».</p>
<p>Et de s’interroger: Comment l’UE peut-elle rester de marbre face à cette situation déplorable ? Comment peut-elle ne pas réagir à ce précédent gravissime de dévolution de prérogatives à des pouvoirs mafieux déconsidérés ? Comment l’Europe laisserait-elle une poudrière prompte à s&rsquo;enflammer à ses portes ?</p>
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