Correspondance de Paris: Les crimes monstrueux commis par le « polisario » expliqués par l’ex-capitaine Ali Najab

Paris-Par Azzedine Lahlou*

Dévoiler le vrai visage hideux du « front du mal », le « polisario », devant leurs collègues français, tel était l’objet de la première conférence organisée en début de semaine par l’Association Sciences Po pour le Sahara marocain.

Pour cette première conférence, organisée au prestigieux Institut Sciences Po Paris, campus Méditerranée, nous avons invité l’ex-pilote de chasse le capitaine M. Ali Najab, qui a témoigné contre l’incommensurable horreur subie durant sa longue détention dans les geôles de Tindouf.

Les étudiants étrangers ont ainsi pu s’entretenir, sans filtre, avec l’auteur du livre « 25 ans dans les geôles de Tindouf », autour des détentions arbitraires, des travaux forcés, des tortures atroces, des traitements dégradants en violation des conventions de Genève, qu’il a lui-même subis à Tindouf, en tant que prisonnier de guerre.

 

 

Ces étudiants étrangers ont également pu en apprendre davantage sur le dossier du Sahara Marocain et sur les 16 ans d’hostilités (de 1975 à 1991) qui ont marqué ce conflit régional provoqué par l’ex-colonel algérien Houari Boumediene, de son vrai nom Mohamed Boukharrouba.

Un grand nombre d’étudiants qui ont assisté à la conférence ont assuré suite aux témoignages sur cette période sombre du conflit qu’ils n’avaient jamais entendu parler auparavant de la question des tortues subies par les prisonniers marocains dans les camps de Tindouf, et qu’ils ont été émus par le témoignage poignant de M. Ali Najab.

« Nous sommes persuadés que défendre la cause nationale est un devoir et une fierté en tant que jeunes marocains, au vu des sacrifices et du dévouement dont on fait preuve ceux qui nous ont précédé », nous a assuré un étudiant marocain de Science Po.

L’Association Sciences Po pour le Sahara marocain compte bien continuer à défendre la première cause des Marocains, à travers le débat et la discussion, car « le soleil ne peut pas être caché avec un tamis ».

« Jusqu’au bout nous porterons les couleurs de notre drapeau et les sonorités de notre hymne, puisque nous considérons que les études supérieures sont une opportunité unique pour convaincre au-delà de nos frontières. D’autant plus qu’à Sciences Po Paris, beaucoup d’étudiants deviennent diplomates, responsables politiques, chefs d’entreprise etc… ; les convaincre pourra donc s’avérer très positif dans le futur », soulignent les étudiants marocains. 

*Président de l’Association Sciences Po pour le Sahara marocain